| vous vous trouvez : les Théâtres moskvy
À ' la Revue Dramatique pour l'année 1811 ' (№3) on plaçait l'article ' le phénomène Théâtral ', signé par un certain ' SH '. Dans elle se communiquait que Pierre Andrejanovich Poznjakov ' invite chez lui-même au spectacle le public de Moscou; le public de Moscou s'est étonné, ayant trouvé le spectacle fait, ou presque fait à toutes les parties. Lui participent uns gens esclaves - mais comment jouent ? Infiniment mieux plusieurs artistes libres, qui visitent une bonne société, pour qui ouvertement carrière brillante de la gloire etc etc Deux actrices et buff tels, quel l'auteur de la critique ne voyait pas sur la scène d'opéra du théâtre De Moscou... Ces actrices charment par l'aspect noble, prekrasnoju figuroju, les personnes heureuses, iskusnoju igroju, une agréable voix, la réprimande propre, le mouvement fidèle expressif des mains et les pieds, les paroles et enfin, ce courage en action, qui est acquis seulement à l'école pratique des talents véritables! Une des actrices, qui présente vivant, venteux, attaché aux gaietés et les amusements la femme laïque - est charmant jusqu'à chrezvychajnosti! ' Il est probable, il s'agit de Ljubochinsky. ' Buff, - le critique écrivait ensuite, - sur qui se fonde l'opéra bouffe, avait toutes les qualités du caractère... ' l'École jaloux ' - un grand opéra italien... Demande le jeu incessant de plusieurs vrais acteurs, et non ' des voitures mobiles ', les acteurs agissant avec l'intérêt, sachant danser et connaissant bien la musique. Malgré toutes ces difficultés, la troupe esclave n'a pas admis dans le jeu la moindre erreur... '.
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